Bon, j’avais prévenu que ce blog ne parlerait pas que de politique, et j’attaque donc sur la musique. J’aurais aimé commencer par un article positif sur un artiste ou un album qui me tiennent à coeur. J’aurais pu vous faire découvrir Prefab Sprout ou Bob Mould. Mais non. Rassurez-vous, ça viendra, mais j’ai préféré commencer par me défouler, ce sera fait, l’épée de Damoclès du néant musical ne risquera plus de s’abattre sur nos têtes. Car ne nous le cachons pas, le rnb (prononcer “a-reine-bi”) est à la musique ce que le suppositoire est à l’épanouissement sexuel. Et n’essayez pas de me faire changer d’avis. A priori, je n’aime pas spécialement le rap, et pourtant j’apprécie certaines chansons. A priori je n’aime pas la techno, et pourtant j’apprécie certains morceaux.
Mais pour ce qui est du rnb, rien à faire. Celà dit, le concept me plait assez : en effet il est très sympa de la part des maisons de disques d’avoir ainsi classifié les plus grosses bouzes de leurs catalogues sous la même appellation, ce qui me permet de laisser gentiment pourrir dans leur bac tous les albums estampillés du sceau imfâmant du rnb.
Ce midi, j’ai bouffé au Quick (OK, honte sur moi mais c’est tout ce qu’il y avait dans les environs) et j’ai rencontré une star du RnB en devenir.
Elle a commencé par dire qu’elle avait pas la grosse tête et qu’elle chantait super bien. Elle faisait des maquettes et elle racontait ça au gars en face d’elle dont je n’ai pas vu la tête mais qui devait pas en avoir grand chose à foutre.
Mais quand elle s’est mis à pousser la chansonnette, je me suis dit que même dans un Quick, ça n’allait pas. La grande chanteuse RnB (comme elle se définissait) pourrait à priori passer dans les rayons de supermarché et encore, uniquement pour qu’on y passe moins de temps tellement ses chansons avaient l’air pourries…
By: perelabat59 on 2007/05/05
at 4:15 pm