Bon, j’avais prévenu que ce blog ne parlerait pas que de politique, et j’attaque donc sur la musique. J’aurais aimé commencer par un article positif sur un artiste ou un album qui me tiennent à coeur. J’aurais pu vous faire découvrir Prefab Sprout ou Bob Mould. Mais non. Rassurez-vous, ça viendra, mais j’ai préféré commencer par me défouler, ce sera fait, l’épée de Damoclès du néant musical ne risquera plus de s’abattre sur nos têtes. Car ne nous le cachons pas, le rnb (prononcer “a-reine-bi”) est à la musique ce que le suppositoire est à l’épanouissement sexuel. Et n’essayez pas de me faire changer d’avis. A priori, je n’aime pas spécialement le rap, et pourtant j’apprécie certaines chansons. A priori je n’aime pas la techno, et pourtant j’apprécie certains morceaux.
Mais pour ce qui est du rnb, rien à faire. Celà dit, le concept me plait assez : en effet il est très sympa de la part des maisons de disques d’avoir ainsi classifié les plus grosses bouzes de leurs catalogues sous la même appellation, ce qui me permet de laisser gentiment pourrir dans leur bac tous les albums estampillés du sceau imfâmant du rnb.